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J’étais curieux de voir les Bastions rénovés en sachant que ce site souffrait depuis de nombreuses années d’une image dépassée et surtout de la concurrence de Centres comme les Grands Prés et ceux de la région de Lille.L’autre challenge était de réussir l’intégration d’un retail park sur un site commun pour ne pas créer de coupure dans la visite des acheteurs potentiels. Avant d’aborder mes quelques commentaires, quelques données chiffrées:

Investissement de Wereldhave de 80 millions d’euros
Extension de 15000 m2 le Centre s’étendant désormais sur 43500m2
106 magasins
Entre 3 et 4 millions de visiteurs actuellement avec comme objectif 5 millions de visiteurs
Visite le 17 Avril entre 9H30 et 11H

J’ai aimé

1 L’aspect extérieur qui n’a pas l’ambition architecturale bien entendu de Docks Bruxsel mais qui avec les nombreuses plantations en train d’être mises en place donne une image verte au site et une nouvelle jeunesse.
2 Le logo frais et dynamique
3 Certaines entrées larges aérées avec une belle lumière du jour.
4 Les allées larges qui donnent résolument du confort et un sentiment de bien-être.
5 Des nouvelles Enseignes qui jouent le jeu avec des concepts qui profitent de la hauteur de plafond dans les nouvelles parties pour déployer leurs concepts avec une mention spéciale pour: Di, Exki, Rituals, Maniet, Asie O tik, La Vita E Bella , Zara qui apportent selon moi une réelle plus value.
6 La bonne idée du Point qui rénove le concept par le haut du point service avec des nouveautés intéressantes en terme de réservation de spectacles, de rechargement des smartphones, etc.
7 La montée en puissance de l’horeca avec enfin une Centre Commercial en Belgique qui approche enfin les standards mondiaux en terme de pourcentage/m2 dédié à la restauration.
8 Le sol de qualité non glissant et selon moi facile à nettoyer et peu cassant
9 La belle liaison vers le retail park qui sera vraiment de qualité quand les jardins et les escaliers type Agora seront terminés.
10 Le sourire du personnel dans les différents magasins et au point P
11 Les bornes d’informations faciles d’usage
12 Les casiers dédiés à l’Ecommerce
13 Le mobilier et la table d’hôtes pour se réunir sympas

Je n’ai pas aimé

1 Le totem qui apparait vite comme un mixte entre Totem commercial et une tour technique qui le rend inopérant.
2 La grande disparité entre la nouvelle partie et l’ancienne qui est accentuée par la hauteur des plafonds et le manque de nouveauté dans les concepts déployés.
3 L’entrée côté Delhaize qui malgré l’arrivée prochaine d’une Agence de Voyage souffre d’une image rabougrie. Un effort de travail sur celle-çi aurait permis de gommer l’impression de parties à 2 vitesses.
4 L’idée du Point d’information de jonction entre les 2 parties est respectable mais perd de sa visibilité et donc de son utilité. La place les jours d’affluences sera insuffisante étant donné le nombre de services proposés et l’absence de sièges pour patienter avec la proximité de la cabine d’essayage va rendre cette superbe idée difficile à gérer.
5 Certaines Enseignes qui se permettent de conserver un ancien concept voir leurs anciennes Enseignes
6 Des jeux pour les enfants qui datent encore de l’ouverture de 1979
7 Les habillages au dessus de certaines portes extérieures qui jurent par rapport à la qualité des autres transformations ( plaques ondulées noires).
8 Toujours énervant des tableaux numériques qui ne fonctionnent pas ou une borne pour retirer de l’agent qui ne fonctionne pas.
9 Le fait de masquer une trop grande partie de vitrine par certaines Enseignes qui enlève selon moi une partie de la puissance et de la transparence de l’ensemble(Zeb-Delhaize-Actions)
10 Enfin le fait d’inaugurer avec des enseignes non ouvertes n’est pas pénalisant pour le client habituel mais pour le visiteur occasionnel une image inachevée
11 Le site qui mérite un coup de fraicheur et de nouveauté.
12 Certaines chaises qui seront vite altérées à l’usage car recouvertes de tissu.
13 La zone pour retirer des colis qui devrait être globalement plus travaillé sur la plan marketing

En conclusion une belle réussite, un vrai plus dans la région qui devrait fixer une partie des visiteurs qui s’aventuraient à Mons ou à Lille. Je pense qu’un effort sur la porte côté Delhaize et l’arrivée de concepts plus novateurs permettraient de diminuer l’opposition ancienne et nouvelle partie, que le Point est réellement novateur mais qu’il devra bouger pour une place plus centrale et je vous conseille comme d’habitude de faire preuve de curiosité.

Alors que se multiplient les plans drastiques dans de nombreuses Enseignes et réseaux de points de vente, je suis atterré par les déclarations qui les accompagnent même si souvent elles proviennent de membres de Comité de Direction débarqués ou d’actionnaires insatisfaits de leur retour sur investissement. Si les mutations dans de nombreux secteurs sont de plus en plus rapides nécessitant la même adaptabilité des organisations mais également des hommes et des femmes qui les composent, il est important de revenir à certains principes de base qu’il est bon de rappeler dans la relation management-actionnaire:

1 Avoir une communication constante

Il faut échanger sur le devenir de l’Entreprise le plus souvent possible. De nombreux CEO se réfugient derrière une peudo-indépendance vis à vis de l’actionnaire mettant en cause de leurs supposées compétences pour justifier une communication à minima, les actionnaires faisant de même, donnant rendez-vous au management dans des Conseils d’administration de plus en plus attendus et souvent tendus. Erreur!! Quand la fréquence dans la communication est élevée , les 2 parties en bénéficient. Un chef d’Enterprise ou un CEO qui fait preuve d’ouverture et de transparence rassurent ses actionnaires. Tous les canaux sont conseillés bien sur , que ce soit l’invitation à un comité de direction, les assemblées générales, les appels téléphoniques, les déjeuners informels, tous ces moments visant à enrichir, compléter, augmenter la relation nécessaire entre ces acteurs majeurs de la vie de l’entreprise. J’ai même une bonne ou une mauvaise nouvelle pour vous, si vous avez la chance comme je le fais régulièrement de travailler avec des actionnaires dans les Emirats, en Chine, aux Usa vous aurez la chance de vous rendre compte de l’importance de l’échange et de la confiance dans la relation management-actionnaire.

2 Faire preuve d’engagement

La relation sera d’autant plus forte que les 2 parties démontrent leur appartenance à une communauté ou disposent d’une connaissance du secteur concerné. L’exemple actuel de nombreux actionnaires qui se sont brulés les doigts dans des investissements importants dans des secteurs comme le retail par méconnaissance ( en dehors de l’analyse financière liée aux ratios extraits de la due diligence) est frappant au même titre que la valse de CEO devant  » sortir » du résultat dans des délais de plus en plus courts et qui prononcent tous les phrases habituelles comme  » Nous allons repenser l’entreprise, la rendre agile, etc ». La connaissance d’un secteur, des ces codes, des ces acteurs permet de limiter les tensions par méconnaissance et permet aux 2 partenaires de se sentir engagés dans la durée et surtout l’un envers l’autre. Partager des connaissances ou des valeurs communes comme le disent, Champenois, Devigne et Puyou dans leur article des Echos sur les « façons de réduire les tensions entre entrepreneurs et investisseurs », permet de rendre le comportement de chacun plus comprehensible, plus prévisible.

3 Renforcer le focus opérationnel

Face à des difficultés voir des évènements menaçants, les dirigeants et les investisseurs doivent agir de concert. » Le management doit être concentré sur la mise en place de solutions opérationnelles pragmatiques et ciblées, l’actionnaire ou l’investisseur se rendant disponible, soutenant le management et lui donnant des conseils avec le recul nécessaire ». Cette collaboration débouche sur une assurance voir une réassurance permettant de réduire les tensions de façon significative.

4 Prendre les décisions difficiles

Les 2 parties doivent être prêts à prendre les décisions qui servent le bien de l’Entreprise et qui parfois ne vont pas pourtant dans le sens de leurs intérêts ou désirs individuels immédiats. Quand un partenaire agit pour le bien commun en faisant des concessions, il démontre sa loyauté envers l’autre et un tel comportement renforce également sa confiance et l’appréciation mutuelle.

En conclusion ces éléments semblent basiques et cette relation management-investisseur est souvent complexe et propre à l’entreprise, à son historique, à son secteur mais le fait de se poser la question sur ces 4 points est utile. Si votre relation couvre ces 4 points positivement, félicitation. Dans la cas contraire il n’est jamais trop tard pour changer, évoluer.

Sources: Article de C.Champenois-M.Devigne- F.R Puyou Les Echos- Guy-Marc Beaude Wise Managementhttps://scamquestra.com/17-dokazatelsta-i-probely-afery-15.html

Lors de mes interventions dans des entreprises en phase de digitalisation il m’est apparu qu’ elles abordent celle-ci de façon réactive( montée du poids de l’e-commerce, pression des concurrents parfois même pression des actionnaires ou du conseil d’administration) ou de façon planifiée au moment d’analyser avec elles les bénéfices issus de la nouvelle masse d’informations fournies, j’éprouvais un grand moment de solitude. Première constation positive: la prise en compte de la digitalisation en général et des stratégies multi-canal plus particulièrement sont définitivement rentrées dans les moeurs. La seconde vient des freins toujours présents qui amènent les entreprises à ne faire qu’une partie du chemin dans ce domaine. La dernière étude réalisée par LSA en association avec la Division Electronics display de Samsung est éclairante à ce sujet.

Quels sont les différents freins?

Frein n°1
L’aspect financier qui arrive largement en premier que ce soit en terme d’investissement initial et en terme d’exploitation des informations tirées des datas. Je considère que dans ce domaine que tout le monde est responsable que ce soit le « prestataire de service » qui arrive immédiatement avec une proposition globale sans mettre en avant les bénéfices réels de chaque étape et le décideur lui même souvent trop passif, ne fixant comme limite que le budget et sans prendre un temps réel à analyser les effets positifs réels induits de cette mise en place.

Frein n°2
Pour 50% des entreprise interrogées la difficulté vient de mise en place du ou des matériels et systèmes. En effet il ne suffit pas de nommer un spécialiste et de l’affubler d’un titre pompeux pour faire prendre un cap à l’intégralité de l’entreprise. Les risques sont multiples comme d’isoler cette personne qui si elle est compétente verra ses ailes coupées en terme de vision et donc de de moyen alloués car seule ou dans d’autres cas de dépendre de cette personne qui très vite développera le syndrôme de l’état dans l’l’état car seule porteuse du savoir. La digitalisation est un enjeu stratégique et elle doit être portée de l’analyse en passant par l’élaboration de la stratégie et à son déploiement par toutes les strates de l’entreprise internes ou externes.

Frein n°3
Diffusion et exploitation des contenus des datas.Il y a quelques semaines dans une enseigne j’ai vécu une réunion de débriefing ubuesque sur le pilotage de la digitalisation. A ma question au CEO et aux équipes sur l’apport des nouvelles données qui remontaient des instruments mis en place la réponse fut: » C’est très bien mais nous avons pas eu encore le temps(6mois) de tirer la quintessence des informations fournies( et pourtant demandées). Traduction pour moi cette digitalisation n’est pas accompagnée mais sert au management pour dire qu’il est en marche ( je sais c’est à la mode) et à ne pas être ringardisé par les concurrents ou les actionnaires. Impact réel pour cette entreprise à court terme et moyen terme: 0 si pas de prise de conscience réel du potentiel.

Si vous êtes « prestataire de service » ou membre d’un comité de direction je préconise ces quelques étapes que vous pourriez suivre dans le cadre d’une digitalisation à engager ou à poursuivre.

Etape 1

Pour l’entreprise qui se lance ou poursuit une digitalisation définir clairement une liste de demandes urgentes qui résolues représenteront une réelle plus value dans l’exploitation fine de l’entreprise et un pay-back rapide de vos premiers investissements. Pour le prestataire écouter, écouter, écouter et répondre uniquement aux demandes jugées urgentes du client par ordre de priorité.

Etape 2

S’assurer du côté « entreprise » comme du côté « pourvoyeur » de solutions de l’exploitation réelle des technologies et des remontées d’informations. Data pour data = data

Etape 3

Former le management dans son intégralité et les équipes aux avantages de l’utilisation tirés de la digitalisation. Faire vivre de façon permanente cette évolution pour faire de celle-çi un avantage concurrentiel majeur car incontournable à l’avenir.

Etape 4

Préparer une montée en puissance de la digitalisation au rythme du client et uniquement au sien en s’assurant que les étapes précédentes ont été intégrées, valorisées et mises en valeur.

Si ces passages sont respectés, la digitalisation de votre entreprise deviendra un atout, une assurance face à l’évolution d’activités toujours plus rapides , permettant de placer vos clients, vos fournisseurs, vos équipes au centre de votre stratégie.

Sources: LSA Etude Samsung-Guy-Marc Beaude www.wisemanagement.be/fr/

J’étais des nombreux observateurs du monde de l’immobilier commercial et du retail qui depuis des années attendaient l’ouverture de Rive Gauche ( depuis 2006) avec de plus en plus de circonspection. C’est fait et il est important de rendre hommage à la persévérance des promoteurs et à la volonté de la Ville de Charleroi de repenser son Centre-Ville et de faire de cette ouverture un signal fort du début du renouveau de la ville. J’ai trouvé fantastique de lire dans les yeux lors de mes échanges avec les commerçants et les visiteurs ce sentiment de fierté et d’impression d »exister » à nouveau sur la carte de la Belgique du moins au niveau commercial. Pour l’observateur un peu plus averti, l’impression positive est vite tempérée lorsque l’on prend de la hauteur au sens propre comme au sens figuré et que l’on pousse sa visite aux rues adjacentes et à Ville 2.J’avais eu une impression similaire il y a quelques années lors de l’ouverture du dernier retail park à Verviers qui était entouré quelques mois après son ouverture d’une véritable friche commerciale constituée des ex-rues commerçantes complètement vidées. C’est pour l’instant à nouveau le ças avec Rive Gauche. Bien entendu j’ai lu les différentes déclarations des politiques et des promoteurs qui indiquent que cette ouverture n’est que la première étape de la relance du Centre-Ville et que les 7 accès dont est doté le Centre ont pour vocation justement d’irriguer les autres rues. Je demeure persuadé qu’une action immédiate doit être entreprise en terme de rénovation des rues entourant le Centre en terme d’image, de niveau des loyers demandés par les propriétaires, de rénovation des parkings sous peine de basculer dans le scénario de l’ilot de prospérité entouré de friches commerciales ce qui pourrait avoir un impact sur l’image du projet global à moyen terme. De même Ville 2 malgré son agrandissement il y a quelques années souffre de la comparaison en terme d’image( food-court, allées remplies de stands divers). Malgré des avantages concurrentiels importants( entrée du ring,cinémas, parkings gratuits),Ville 2 sera impacté dans un premier temps par l’attrait de la nouveauté qui est passager mais plus certainement par l’offre et les Enseignes maîtresses que sont Primark et Kiabi. Seule une stratégie de mise en avant du parking gratuit, le renforcement de l’aspect leisure et une rénovation pourrait le sauver d’un déclin annoncé. Enfin si les habituels communiqués de victoire sont normaux, je serai rassuré que la Ville analyse dans quelques mois, le cumul de visiteurs Rive Gauche-Ville 2

J’ai visité le Centre le lendemain de son ouverture , cet élément devant être pris en compte comme d’habitude au niveau de mes remarques positives ou négatives.

J’ai aimé

-L’intégration réussie du bâtiment dans le Centre-Ville et le dégagement ainsi créé qui donne une vraie aération à la ville et son boulevard Central.
-Autant je pense que l’architecte et la ville auraient pu être plus ambitieux au niveau architectural( Mediacity) autant le mariage verre, briques est une réussite.
-L’entrée principale sur la place avec cette transparence donnant sur la place Albert 1er. ( A quand le retour du marché)
-Les nombreuses entrées donnant sur plusieurs rues ou galeries qui pourraient confirmer le bien fondé de l’option « fusion » extérieur, intérieur en particulier si de l’horeca vient s’y installer.
-La lumière du jour sur les étages 1 et 2 et l’espace laissé en face de Zara qui pourrait être fantastique pour le développement de l’horeca, de l’évènementiel ou d’une entrée design pour l’hôtel 4 étoiles.
-La hauteur des plafonds et des vitrines
-La bonne acoustique
-Les locomotives textiles
-Le choix de Primark et de Kiabi qui par la taille et par la primeur de l’installation posent le Centre sur des fondations solides et adaptées au profil socio économique de Charleroi et de sa région.
-Le mix d’Enseignes dans l’Horeca qui renforce le côté Carolo avec des vrais efforts en terme de design.
-Le design des bancs
-La présence en terme de sécurité à voir sur le long terme
-Le positionnement du comptoir d’information
-L’horeca placé à différents endroits du Centre
Enfin bien entendu le nombre de visiteurs enregistrés ces premiers jours d’exploitation.

Je n’ai pas aimé

-Je trouve fou que des travaux sur le ring de Charleroi soient entrepris au même moment que l’ouverture et que la problématique du parking apparaisse aussi rapidement.
-Je n’ai pas aimé mais c’est subjectif l’utilisation de la brique pour la façade. Quant à repositionner la ville, il était possible de prendre un risque même si cela à un coût.
-L’écran de l’entrée principale n’a qu’une faible visibilité de par la structure et la lumière du jour.
-Le nombre d’accès sera une contre publicité si les rues aux alentours ne décollent pas et pourraient porter à terme préjudice en terme d’image et de sécurité.
-Risque en terme de sécurité de par le nombre à surveiller avec donc un impact sur le budget sécurité
-Les portes des différents accès restent bloquées assez facilement ce qui est un problème en terme de gestion de l’énergie.
-La présence de commerces improbables dans un Centre commercial( voitures) ou la cellule dans un état désastreux à côté du Proxy
-Le faible ratio Horeca compensé vraisemblablement par la proximité des grandes Enseignes sur le boulevard.
-L’espace en face du Zara qui est pour l’instant froid
-L’absence d’un espace ludique pour les enfants
-Les fausses présentations florales qui rappellent les années 20
-Les bancs non équipés ou non visibles pour recharger les smartphones
-Que des Enseignes ne soient pas prêtes pour l’ouverture le jour j est choquant.
-Qu’une cellule vide au rez de chaussée ne soit pas habillée
-L’absence de mention WIFI dans le Centre
-Les toilettes inondées le 2 ème jour( Trop utilisées le jour de l’ouverture et des festivités!!!!!!!
-La signalitique pour les annonces diverses sur les vitrines. Une uniformité et une identité devraient être de mise.
-Enfin le sol qui est une catastrophe avec un marquage de tous les liquides

En conclusion Rive Gauche va être une réussite car il est bien placé et qu’il a réussi à disposer de 2 Enseignes Primark et Kiabi nouvelles et correspondant parfaitement aux attentes de ce marché qui vont considérablement augmenter la zone de chalandise. De par cela il va être un concurrent redoutable surtout dans le domaine textile pour les centres commerciaux de Nivelles, de Ville 2 et pour les retail parks de la Région. Cette cannibalisation va devoir être analysée car le pouvoir d’achat et le nombre de consommateurs n’est pas extensible dans les zones primaires et secondaires. Au niveau de mes remarques certaines seront gommées je suis certain rapidement pour d’autres comme l’animation des rues commerçantes environnantes ou du transfert de clientèle entre Ville 2 et Rive Gauche, ce sera à la Ville d’être pointue dans le suivi sous peine de faire de ce Centre une île de fausse prospérité. Je vous conseille comme d’habitude de le visiter et de vous faire votre propre opinion et de vous réjouir avec les Carolos.